De Fianar à Tuléar, ou l’étonnante diversité de Madagascar !

Glaner dans la haute ville de Fianar est très sympa, il faut juste savoir gérer les enfants qui se proposent de guider ou de vendre des cartes postales prêtes à poster.
En route vers Ambalaveo, je traverse de belles rizières:

A Ambalaveo, L’hôtel « La résidence du Betsileo » offre probablement la meilleure table de la ville. Ambalaveo est un point de départ intéressant pour découvrir les hauts pics du parc d’Andringitra, qui fut la meilleure expérience à Mada pour plusieurs voyageurs rencontrés (salutations à Sonia, Antoine et Magalie), mais que j’ai zappé faute de temps. La ville est surtout connue pour son marché de zébus:

J’en profite pour faire réparer mon short:

En traversant Madagascar d’est en ouest, de Manakara à Tuléar, on passe de la forêt humide et la végétation luxuriante de type équatoriale (tonnes de bananes à l’est, litchi et jack fruits vus sur le marché à Ranomafana) aux hauts plateaux, encore densément peuplés,

puis à des steppes qui me rappellent un peu la Mongolie, où il n’y a rien sur des km.

On arrive ensuite sur l’impressionnante formation géologique du parc de l’Isalo.

Et, toujours sur la N7, on arrive sur des climats très secs, quasi arides où les cactus sont rois.

Il semble toujours faire chaud avec peu d’air à Tuléar, on est alors très proche du tropique du Capricorne. Tous les grands déserts chauds de la planète sont directement sous les tropiques.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.